Macron, Mai ’68 et moi / Lundi 23 avril 2018

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Débats avec la participation de :

•    Sébastien Barles, porte-parole du collectif écologiste et citoyen Marseille en - commun, auteur de «Marseille en Mai 68 et les années de rêve», Éditions Tim Buctu, 2018
•    Jean-Marc Borello, président du Groupe SOS et délégué national d’En marche!
•    Daniel Cohn-Bendit, homme politique franco-allemand et leader écologiste européen
•    Véronique Descacq, secrétaire générale adjointe de la CFDT
•    Rokhaya Diallo, journaliste, réalisatrice et écrivaine
•    Corinne Ducrey, fondatrice de la compagnie et du festival Chemin Faisant
•    Philippe Frémeaux, éditorialiste à Alternatives économiques, président de l’Institut Veblen, auteur de «Après Macron», Éditions Les Petits Matins, 2018
•    Frédéric Gilli, Co-directeur de l’agence Grand Public, économiste et spécialiste du débat public et des questions urbaines,
•    Laurence Monnoyer-Smith, déléguée interministérielle et commissaire générale au développement durable
•    Edgar Morin, sociologue et philosophe
•    Patrick Viveret, philosophe et essayiste altermondialiste, Dialogue en humanité

Macron, Mai ’68 et moi

Un débat animé par Philippe Lemoine avec la complicité artistique de Jean-Michel Ribes

Macron, Mai ’68 et moi

Soirée-débat Modernité On/Off, lundi 23 avril 2018 à 19h30
Au Théâtre du Rond-Point
2 Avenue Franklin Roosevelt
75008 Paris

Accueil à partir de 19h00

Entrée libre et gratuite sur inscription - INSCRIVEZ-VOUS
 

Macron depuis un an, une éternité déjà. Mai 68 depuis un demi-siècle et comme si c'était hier ! Loin d'accélérer, le temps nous joue des tours... Et moi, et moi, et moi ?

Nous nous étions engourdis dans le mou, dans le gras, dans le gluant du grand bain des crises : crise du pétrole, crise du futur, crise du chômage, crise de la mal bouffe, crise du climat, crise du politique, crise du sens. On a bien cru qu'on n'en sortirait pas ! Figée, immobile, la France se répétait qu'elle l'avait bien cherché. Paresse, dilution de l'autorité, baisse du niveau, déficit extérieur, pornographie: tout était la faute à Mai 68 ! La malédiction demeurerait tant que la France serait la France, tant que nous ne comprendrions pas qu'il faut être discipliné comme l'Allemagne et entrepreneurial comme les Etats-Unis.

Et voilà qu'Emmanuel Macron se fait élire sur le thème de la révolution ! Qui peut prendre cela au pied de la lettre ? Personne, bien sûr... Sauf que. Sauf qu'un bouchon paraît avoir sauté. Quelque chose s'est remis en marche. L'histoire de notre pays nous l'a appris : quand elle avance, les horloges ne connaissent plus ni Dieu ni maître!

Où courir ? Que chercher ? Quelle posture prendre ? Faire resurgir le passé enfoui ou se tourner une fois pour toutes vers l'avenir ? Croire aux réseaux, aux rhizomes, au réticulaire ou être séduit par la verticalité ? S'en remettre à l'intelligence des élites ou constater qu'elles sont plus que jamais en retard sur le peuple ? Selon les moments, chacun de nous ballotte. Et moi, et moi et moi ? Pour avancer, trois affirmations seront mises en question durant le débat Modernité On/Off du 23 Avril. Pas de révolution sans les Français ! Assez d'actes, des mots ! La révolution est morte, vive la métamorphose !
 

 Avec le concours

de l'agence Grand Public

Grand Public

et du magazine Usbek & Rica

Usbek & Rica

 

Deux ateliers préparatoires au débat se tiendront l’après-midi du 23 avril de 15h00 à 18h00 au Théâtre du Rond Point.

Pour y participer, signalez lors de votre inscription votre désir d’y contribuer, dans la rubrique « Demandes complémentaires» ou via un message sur la page : « Contact ».

 

Inscrivez-vous à la soirée-débat Modernité On/Off
"Macron, Mai ’68 et moi"